Solidarité et cohésion sociale: Salogo Brahima reçoit la mutuelle de Gbapleu pour une rupture collective du jeûne
Après une première rupture collective le jeudi 12 mars 2026 ayant reuni une centaine de fidèles chrétiens et musulmans, le le 1er vice-président de l’ADES NORD-CI, Salogo Brahima, directeur général de l’Entreprise générale de commerce et de bâtiment (EGCOB), a de nouveau ouvert ses portes pour une 2è rupture collective de jeûne en espace d’une semaine. Le samedi 14 mars 2026, à Abidjan-Cocody, il a accueilli une délégation de la mutuelle de développement de Gbapleu, localité du département de Duekoué, dans la région du Guémon, dont il est originaire. « J’ai commencé mes activités à Gbapleu avant de venir à Duekoué, puis à Abidjan. Il est important d’être reconnaissant et de se souvenir d’où l’on vient. En organisant cette rupture collective du jeûne en ce mois béni de Ramadan, notre objectif est de promouvoir le partage, la solidarité et la cohésion sociale », a déclaré à cette occasion, Salogo Brahima, initiateur de l’événement, à cette occasion. « Aujourd’hui, beaucoup de personnes ont compris que nous sommes tous des frères et non des ennemis. Des événements comme celui-ci nous permettent de nous retrouver, de promouvoir le vivre-ensemble et la cohésion sociale, mais aussi de réfléchir au développement de Gbapleu, notre village qui a besoin de tous ses fils et filles », a-t-il souligné. Pour sa part, Bleu Mamadou, président de la mutuelle de développement de la sous-préfecture de Gbapleu, s’est félicité de cette initiative. « C’est une cérémonie hautement spirituelle, mais également empreinte de fraternité, et c’est cet aspect que nous retenons surtout. Il faut rappeler que Brahima Salogo est l’un des nôtres et le président d’honneur de notre mutuelle, qui œuvre pour le développement de la localité », a-t-il indiqué. Il a également précisé que cette rencontre a permis d’échanger sur les moyens de remobiliser les ressortissants de la région et de renforcer la cohésion entre les populations. Selon lui, Gbapleu, à l’image de nombreuses localités de Côte d’Ivoire, est une zone cosmopolite. « Mais le plus important est que nous nous sentions tous enfants de Gbapleu et que nous travaillions ensemble pour son développement », a-t-il insisté. Bleu Mamadou a par ailleurs rappelé les projets déjà engagés par la mutuelle, notamment la construction d’une brigade de gendarmerie, d’un château d’eau et d’un centre de santé, grâce à la contribution des fils et filles de Gbapleu, parmi lesquels figure Salogo Brahima. Présidant la prière à l’occasion de cette rupture collective du jeûne, l’imam Cheik Mohamed Koanda , en service à Marcory, a mis en avant la dimension spirituelle et symbolique de ce moment de partage. « Ce qu’importe, ce n’est ni la quantité ni la qualité de la nourriture consommée, mais le fait de se retrouver et partager. C’est cela qui permet de cultiver la cohésion sociale et le vivre-ensemble dans la solidarité et la fraternité », a-t-il affirmé. Il a également salué cette initiative de la famille Salogo, devenue une véritable tradition. « Le Prophète a enseigné que celui qui offre à son frère la possibilité de rompre le jeûne obtient la même récompense que le jeûneur, sans que cela ne diminue la récompense de ce dernier », a-t-il rappelé. Créée en 2001, la mutuelle des ressortissants de Gbapleu pour le développement économique et social de la circonscription compte aujourd’hui plus de 1 500 adhérents. Eugénie KANAZOE










